Gestion du stress grâce à l'hypnose.

Le mot stress vient du latin stringere qui signifie serrer, presser, rendre raide. Il est utilisé dans la métallurgie pour désigner les contraintes et les déformations imposées à un métal par des forces extérieures. 

Des physionomistes ont repris ce terme pour exprimer les réactions d'alarme et de défense d'un organisme soumis à une agression. 

En 1963, le physionomiste Hans Selve utilise ce terme en médecine pour exprimer les différentes manifestations neurophysiologiques et qu'il regroupe en « syndrome général d'adaptation ». 

De 1946 à 1950, Hans Selve, élabore et théorise cette définition grâce à des travaux effectués sur des rats de laboratoire et des résultats vérifiés en pathologie humaine : tout organisme réagit de manière identique à toute agression quelle qu'elle soit (froid, chaleur, infection, choc...). 

Définition du stress. 

 

Le syndrome général d'adaptation met en jeu le système nerveux autonome sympathique et système endocrinien et se déroule en trois phases. 

  • La phase d'alarme qui dure quelques secondes. Elle met en jeu le système nerveux sympathique de la glande médullosurrénale. La perception du stimulus nociceptif déclenche une sécrétion de catécholamines (hormones du stress) comme l'adrénaline et la noradrénaline qui à leur tour vont déclencher des réactions physiologiques en cascade permettant une réaction immédiate de fuite ou d'attaque.

  • La phase d'adaptation, ou phase de résistance, apparaît dans les minutes qui suivent. Rentre en jeu alors l'axe hypothalamo-hypophyso-cortico-surrénalien avec des afférences au niveau du cortex cérébral. Dès qu'un stimulus nociceptif est perçu par l'un des cinq sens , l'hypothalamus déclenche une réaction neuro-hormonale en chaîne aboutissant à la sécrétion de cortisol par les glandes corticosurrénales. Le cortisol prend ainsi le relais de la réaction d'alarme en augmentant la résistance de l'organisme à l'agent stressant et en reconstituant les réserves d'énergie nécessaire à cette capacité de résistance. Cette sécrétion est épuisable.

  • Puis vient la phase d'épuisement lorsque la situation de stress se prolonge trop longtemps et que l'organisme s'épuise et n'arrive plus à reconstituer ses réserves d'énergie.

Comment s'installe le stress?

Comme nous l'avons vu précédemment, lorsque la situation stressante persiste ou qu'une personne ne peut se soustraire à une accumulation de conflits, cette personne épuise ses capacités de résistance ; en résulte alors l'apparition d'un stress chronique. 

De ce fait, la personne soumise à ces conditions réagit de plus en plus fortement au niveau émotionnel à des facteurs de stress de moins en moins importants. 

Le stress aigu est quant à lui déclenché par la survenue soudaine et exceptionnelle d'une situation ayant un fort potentiel émotionnel. Cette situation engendre alors un choc émotionnel qui pourra devenir ou pas un traumatisme psychique. 

 

Les réactions de stress sont indépendantes de la volonté de la personne et peuvent être regroupées en deux catégories : 

Les réactions du stress normal ou stress adapté et les réactions du stress pathologique ou stress dépassé. 

  • Le stress normal est l'ensemble des réactions adaptées à la situation stressante. Son but est de mettre la personne en état d'alerte et de défense. Ces réactions sont utiles et salutaires.

  • Concernant les réactions au stress aigu pathologique, les mécanismes de défenses et d'adaptation sont débordés. Se dresse alors immédiatement des réactions de sidération où une stupéfaction cognitive, rendant la personne incapable de faire face intellectuellement, se mêle à une inhibition affective et motrice. La personne est incapable de ressentir et de bouger. Il peut s'en suivre aussi une fuite panique.

Le stress chronique et le stress aigu. 

Cependant, il existe des réactions retardées, ou réactions de stress pathologique post-immédiates. 

Elles se manifestent quand les réactions de stress immédiates sont terminées, dans les premiers jours voire les premières semaines qui suivent l'événement stressant. 

Il existe trois réactions de stress pathologique retardées. 

  • Les décharges de stress différées : se manifestent dans les minutes qui suivent la fin de l'action, lorsque le danger est écarté. C'est le relâchement émotionnel où après avoir épuisée ses réserves pendant l'action, la personne peut enfin se sentir en sécurité et soulagée. Les tensions se libèrent et il peut être observé chez les personnes des crises de larmes ou de rire, des tremblements, une agitation, des vomissements, des malaises. Ces réactions durent quelques minutes et disparaissent spontanément sans laisser de séquelles.

  • Les réactions névropathiques différées : comportent davantage d'anxiété, avec des manifestations phobiques voire hystériques. Elles peuvent persister dans les semaines qui suivent l'événement stressant et se reproduisent sous l'action d'un stimulus rappelant la situation stressante. Si elles ne se dissipent pas avec le temps, alors, elles peuvent être les premiers symptômes d'installation d'un traumatisme psychique.

  • Le traumatisme psychique : apparaît après un temps de latence qui varie de quelques jours à plusieurs années après la fin de l'événement ici traumatique. Il est caractérisé par la survenue de symptômes de reviviscence de l'événement traumatique et par une modification de la personnalité.

Le stress est donc une réaction adaptative à une menace réelle, virtuelle, imaginaire ou inconsciente.

Les réponses du stress sont la fuite (ne pas regarder en face la réalité), l'attaque (foncer tête baisée dans une direction qui ne vous convient pas) ou l'inhibition (être dans l'incapacité d'agir, de réagir).

 

L'hypnose va travailler sur la nature du stress : 

  • l'insécurité affective (qui vous pousse à rester auprès d'une personne que vous n'aimez pas, qui vous maltraite ou qui vous ignore...),

  • l'insécurité matérielle (qui vous pousse à en faire toujours plus, à faire un travail qui paie bien mais qui ne vous plaît pas...),

  • la frustration (vous vous empêchez, inconsciemment, à atteindre votre but, à réaliser vos désirs...).

 

Grâce à l'hypnose vous laisserez votre inconscient vous apporter vos réponses. Vous vous laisserez guider uniquement vers ce qui est bon et utile pour vous, car votre inconscient sait parfaitement ce qui est le mieux pour vous.

 

L'hypnose rend disponible vos ressources positives, dont vous ne soupçonnez même pas à quel point elles sont nombreuses et facilement accessibles dès qu'on sait les solliciter.

 

Vous pourrez alors créer un lieu imaginaire sécurisant, une sorte de « sas anti-stress » et vous pourrez vous y ressourcer dès que vous en ressentirez le besoin.

 

Et dès que vous serez prêt(e) au changement, vous vous autoriserez à vous libérer du passé, de toute cette insécurité et cette frustration qui vous empêchent de vous épanouir.

Pour vivre pleinement le moment présent et enfin envisagez avec bonheur votre avenir.

Comment l'hypnose peut vous aider à gérer le stress?

La résilience. 

Et c'est l'ensemble de ces éléments de prévention et de protection qui constitue le concept de résilience. Pour une personne, elle est donc la capacité à vaincre l'adversité ou à faire face efficacement à une situation de stress aigu. 

Le petit Robert définit la résilience comme un : « ressort moral, qualité de quelqu'un qui ne se laisse pas abattre ». 

Avec le concept de résilience, l'individu est placé au cœur de son développement personnel. 

Mangham et coll. en 1989, ont défini des facteurs de protection qu'ils ont regroupé en trois catégories : 

Les facteurs individuels où il est plus facile, selon les auteurs, de s'adapter lorsque la personne résiliente présente des capacités de compréhension, d'analyse et d'adaptation à des situations nouvelles et complexes. 

Les facteurs familiaux où, toujours selon les auteurs, il est plus facile de faire face lorsque la personne résiliente se sent aimée et encouragée. 

Et, les facteurs de soutien où l'appartenance à un groupe social est nécessaire pour faire face à des épreuves. Plus le sentiment d'appartenance et de solidarité est fort et plus la résilience sera importante. 

 

Le stress débordé, négatif survient donc lors d'un déséquilibre perçu entre ce qui est exigé de la personne et les ressources dont elle dispose pour y répondre. 

La perception d'une situation, d'un événement est propre à chaque personne. Cela fait référence à son histoire, son vécu, ses capacités d'adaptation, sa maturité affective et émotionnelle, sa personnalité. 

Cela fait référence également à l'état physique et/ou psychique dans lequel sera la personne à l'instant même où se déroulera l'événement ou la situation stressante. 

Le terme de résilience est emprunté aux sciences et techniques industrielles et désigne l'aptitude d'un matériau à reprendre sa forme, sa structure initiale après un choc. 

En psychopathologie, la résilience naît d'une interrogation en lien avec les rescapés et soldats de guerre : comment se fait-il que face à une même adversité certain soldat tombe et reste à terre alors que d'autres font face et rebondissent. 

Ce questionnement permet dès lors une nouvelle approche de la psychopathologie. Au lieu de s'attacher uniquement aux causes et aux traitements des maladies mentales et des fonctionnements délétères, l'intérêt se porte sur comment empêcher leur survenue.

Certains cas, peu sévères, disparaissent spontanément et progressivement en un ou quelques mois. Pour eux, il est invoqué l’effet de la résilience ou capacité de l’individu à rebondir et à se dégager tout seul de l’emprise de son stress, en puisant dans ses propres ressources ou en se faisant aider par son entourage familial et social. A ce sujet, il ne faut pas confondre la notion de résistance et celle de résilience : de deux personnes exposées au même événement potentiellement très stressant, l’une va y résister par une réaction de stress adaptative (et elle ne sera donc pas traumatisée) et l’autre va vivre cet événement sur le mode du stress dépassé, traumatique (et elle sera donc traumatisée). Et c’est là que rentre en jeu la résilience = si la personne parvient à se dégager de sa pathologie traumatique, seul ou avec l’aide de son entourage ou d'un thérapeute. 

Les facteurs de résilience participent donc d'un contexte à la fois psychologique et propre à la personne et en même temps du contexte social et familial dans lequel a évolué la personne. Ces facteurs donnent des ressources à la personne pour affronter une situation inédite de stress. Ces facteurs multifactoriels facilitant le développement identitaire de la personne lui permettent alors de se créer ses propres ressources personnelles. 

Hervé

Un grand merci à Mme Le Corre pour ses grandes qualités d'écoute et sa gentillesse.

J'ai pu enfin me libérer des pensées négatives, j'ai l'impression de commencer une nouvelle vie.

Un nouvel horizon, merci.

M. L. (Rennes) : 

Très belle ouverture d'esprit et très à l'écoute. Les entretiens qu'on a eu ensemble m'ont un peu bousculé c'est vrai mais c'est ce qui m'a permis aussi de bouger. Vos séances m'ont permis de passer ce cap difficile de ma vie avec beaucoup plus de facilité.

Je reviendrai vous voir si j'ai besoin pour l'hypnose thérapeutique avec plaisir.

26, rue Poullain Duparc

35000 Rennes

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Virginie Le Corre

Hypnothérapeute

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